
C’est à l’occasion de la journée nationale dédiée aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) célébrée chaque 17 mai de l’année que la société civile de la chefferie des Kakwa, en territoire d’Aru (Ituri), a déploré la multiplicité des barrières illégales militaires et l’usage des civils à ces postes.
« D’aucun s’interroge sur les tracasseries militaires au point d’user des cordes à certaines barrières et des dos d’âne. Pourtant au dernier passage du gouverneur militaire de la province de l’Ituri, il avait intimé l’ordre de supprimer toutes formes des tracasseries à ces postes militaires voire la suppression des barrières jugées illégales », dit-il dans un entretien accordé à aruinformation.com
Pour cette structure citoyenne de la chefferie des kakwa, cette pratique doit cesser afin de consolider la collaboration civilo-militaire dans cette partie de la province de l’Ituri.
« J’appelle à l’abolition des ces barrières et donnons l’option aux civils qui optent servir le pays à l’armée, de le faire d’une manière officielle en passant par la formation militaire et non débuter par un poste de percepteur illégal d’argent de la population au profit des militaires », fait savoir Nicolas Idroru, rapporteur de cette structure.
Rappelons que la chefferie des kakwa compte à ces jours une dizaine des barrières dans toute cette entité coutumière.
La rédaction