
Réagissant aux trois journées de ville-morte telles que décrétées par la société civile forces vives du territoire d’Aru en Ituri, le député provincial Antoine Mopepe Agamile condamne les dérapages et propose des solutions plus concrètes.
« Je condamne les comportements de certaines personnes ayant barricadés les routes, jusqu’à aller demander de l’argent chez les passagers » s’indigne cet élu.
« Je pense qu’un seul jour suffisait pour interpeller les autorités, mais trois jours sans activités c’est déjà trop, il faut laisser la population vaquer librement à leurs activités au risque d’impacter négativement sur d’autres activités socio-économiques de la population », a-t-il renchérit.
Se confiant au micro de aruinfos.com, ce représentant du peuple estime que les forces vives puissent rencontrer directement les autorités impliquées notamment dans la vente de véhicules destiné aux travaux de forages. Le point de l’insécurité doit être abordé directement avec les autorités compétentes.
« Pour la question de taxe sur consommation, cette question doit être abordée dans une discussion directe avec les concernés ». ajoute-t-il.
Samuel AFOYO RWOTH
2 commentaires
Nous avons souffert pendant trois jours, il me paraît cette grève ne donnerait jamais une suite à la population.
Les grèves ne donnent jamais des résultats significatifs dans ce pays, surtout dans l’immédiat. Mais quand même c’est un signale fort de la population vu que cela a été bien suivi. Alors il faut que les choses évoluent, la politique ne doit pas prendre les gens en otage comme cela…