Des violentes disputes ont opposé le chef de groupement de Dubele dans le secteur Mangbutu, en territoire de Watsa, dans la province du Haut-Uele avec un élément de la Police de Circulation Routière (PCR) au carrefour de Dubele base situé au chef-lieu du secteur précité dans la mi-journée du mardi 07 janvier 2025.
La société civile force-vive sous coordination de secteur de Mangbutu, qui livre l’information à aruinfos.com, rapporte par ailleurs que le chef Antonio Gimasiro était à bord d’une moto en destination du chef-lieu du territoire de Watsa pour une rencontre programmée par sa hiérarchie ce même jour.
Michel Awikomu, coordonnateur de cette structure citoyenne indique que la divergence d’idée entre cette autorité coutumière et cet élément de la PCR serait à la base de cette énième violente dispute qui a conduit les deux parties à échanger des coups de boxes.
« Il y a eu des échanges des coups de boxe entre un élément de la PCR et le chef de groupement au carrefour de Dubele base, jusqu’à ce que cela s’est incarné à des humiliations et agressions physiques entre les deux ».
Ce dernier précise qu’il s’agit là de la deuxième tracasserie de la part de la police et demande l’implication du gouvernement dans cette situation. « Pour la première fois à ma présence, le commandant de la PCR s’est violement échangé avec le chef jusqu’à ce que nous la société civile sommes venus comme médiation entre ces deux parties. Celui-ci est le deuxième cas de terrasser le chef par terre, c’est un acte que nous rejetons avec force et demandons la justice car ces éléments ne sont pas venus agressé nos chefs, mais au contraire assumer leurs responsabilités confiées par l’État ».
Un acte condamné avec la dernière énergie par la notabilité Azumutounde Batugodi Remacle, vice-président de l’association dénommée Ligue Mbila, une structure regroupant les autochtones en territoire de Watsa, s’est dit très indigné de cet acte d’ agression physique et souhaite que la justice fasse son travail ».
« Ces deux parties n’ont pas n’a pas droit de se toucher jusqu’à ce niveau de mettre. La justice doit faire son travail pour établir des responsabilités ».
Ainsi, tous nos efforts pour entrer en contact avec les autorités de la police de circulation routière de Watsa pour avoir leur version de fait sont restés sans succès.
Rédaction
