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Même si rien n’arrête l’église Catholique en République démocratique du Congo, après le feuilleton église Romaine-Village Lamila en chefferie des Zaki, le recouvrement du Diocèse de Mahagi-Nioka lancé depuis le 22 mai 2025 au quartier Andia, dans le centre commercial d’Ariwara, dans la chefferie précitée, territoire d’Aru en Ituri est suspendu par
Monsieur Bienvenu Amundala Saidi, conservateur des titres immobiliers du territoire samedi 24 du mois et année en cours.
Le Diocèse de Mahagi-Nioka réclame l’appartenance d’une importante concession du quartier Andia où des habitants y vivent depuis des années, une situation qui alimente les commentaires sur la toile, faisant surgir des réactions de partout.
Sur réquisition de la haute hiérarchie, l’enquête préalable avait été effectuée par le service du cadastre sous la direction du conservateur des titres immobiliers en date du 06 octobre 2010, et ce, conformément à l’article 193 de la loi numéro 73-021 du 20 juillet 1973, portant régime général des biens, régime foncier et immobilier et régime des sûretés, telle que modifiée et complétée par la loi numéro 80-008 du 18 juillet 1980.
À son temps, Autsai Asenga Médard, Gouverneur de province prendra l’arrêté numéro 01/MAA/054/CAB/PROGOU/PO/2010 du 10 octobre 2010, portant création d’un lotissement sur les collines Ariwara, Andia et Ayikodri en chefferie des Zaki.
« Etant créées par l’autorité compétente, les habitants ont droit d’occuper leurs espaces tels que concédés par l’État. Au détriment, les titres de propriété ont été délivrés à un grand nombre pour la sécurisation des patrimoines fonciers et immobiliers des occupants », peut-on lire dans ce document.
Une circulaire de son excellence Monseigneur l’Éveque, Sostene Ayikuli Adjua, facturant les prix des parcelles à des différentes sommes à la base de la réaction de Saidi Amundala.
« Nous sommes surpris de lire dans les réseaux sociaux les publications (Bofutisi Forfait Likolo y’a mabele ya Andia) datées du 01 mai 2025. Au terme de l’article 190 de la loi dite foncière, vous devriez au préalable saisir le conservateur des titres immobiliers de ressort à propos de votre constatation au lieu (d’être à la fois juge et partie) en arbitrant seul sur un dossier foncier qui concerne le diocèse et les tiers, voir l’État », s’inquiète monsieur Bienvenu Amundala Saidi, conservateur des titres immobiliers du territoire d’Aru.
À lui de recadrer:
« Il n’y a que les autorités publiques de l’État qui ont qualité pour recouvrement sur le terrain, les travaux amorcés sur les fonds. En ce qui concerne le lotissement, le périmètre circonscrit de la colline Andia ».
La même correspondance consultée par Aruinfos.com ajoute que « l’État avait prévu les zones d’utilité publique comme : une école primaire et secondaire, un terrain de football, un terrain de marché, un terrain de l’église catholique, un terrain de centre de santé, un terrain pour la commune Djaudjau, 289 parcelles dans le domaine privé de l’État de 6A 25, 00 % à l’usage résidentiel, que les parcelles aient été mises au marché au prix de référence de 1.7F et au loyer annuel de 75% du bail initial par le trésor public en 2010 »
« En vue de mieux appréhender le dossier d’Aru pour produire sa preuve ou acte juridique contraire de la colline Andia dans un bref délai afin de préserver la paix dans notre entité et surtout d’éviter la confusion ».
Il y a quelques années, la colline du village Lamila était à la base de vives tensions entre l’ église Catholique et les villageois. Un cas de décès, des blessés, des arrestations, le déguerpissement forcé et la destruction des maisons se trouvant dans la concession jugée de l’église étaient le bilan de ce conflit de limites.
La rédaction
Un commentaire
Bonsoir cant à moi je regrette le comportement de l’église Catholique surtout des investirs dans se conflit et je pue le califier comme ati développement dans le Territoire D’Aru