C’est à l’arrivée du général-major Bruno Mandevu, commandant du secteur opérationnel Ituri à Aru, mercredi 11 juin dernier que la presse du territoire d’Aru a été victime de la non considération et d’une marginalisation, ceci après tant d’autres cas déplorés.
La majorité des rédactions est prête à frapper d’un embargo, toutes les activités du régime en place. Une volonté qui s’est exprimée après qu’aucune radio n’ait diffusée l’arrivée, de l’itinérance et le retour de cet officier de l’armée dans cette partie du pays frontalier avec l’Ouganda et le Sud-Soudan, a appris Aruinfos.com
Selon les professionnels de la plume du territoire d’Aru, même le protocole local du président de la République a été parmi les membres ayant contribué à leur sabotage et inconsidération.
« Trop c’est trop », regrettent les hommes des médias d’Aru.
Ce genre de traitement inapproprié se manifeste très souvent lorsque les autorités provinciales viennent avec des journalistes de Bunia où ailleurs que Aru.
Rappelons que depuis l’avènement de l’état de siège en territoire d’Aru, la presse locale ne fait qu’être victime de plusieurs sabotages lors des activités officielles, malgré qu’elle contribue énormément aux facteurs de pacification pour la paix pendant cette période de crise sécuritaire. En colère, plusieurs rédactions d’Aru ont déjà dans le viseur les opérateurs économiques, les hommes politiques et d’autres personnalités ou associations qui ont l’habitude de fouler au pied le travail que font les journalistes.
Aucune réaction officielle des autorités de l’état de siège est celle de l’Union Nationale de la Presse du Congo, sous section d’Aru n’a été enregistrée.
Cléopas MABANZO
