
Après son inhumation, ce dimanche 10 août 2025, dans son village natal Nyayi Kurere, dans la chefferie des Kakwa, en territoire d’Aru, les journalistes du territoire d’Aru lui ont rendu les derniers hommages.
Vaillant combattant dans l’Union Nationale de la Presse Congolaise, cette dernière regrette la disparition d’un être cher
« Très cher estimé confrère, d’où est venue ta disparition ? Pourquoi la mort nous cache-t-elle son secret ? Qui peut te remplacer encore parmi nous ? »
Vital a légué un héritage à ses confrères et a laissé un vide.
« H2O, tu nous as appris la générosité profonde, tu étais ouvert aux autres. Ton humour était une opportunité pour toi de chérir tout le monde. Tu n’étais pas seulement pour nous confrère, ami, mais un frère dans l’UNPC sous-section d’Aru. Imagine le vide que tu as créé surtout dans nos rencontres. Nous continuerons toujours à pleurer. Mole Vital, certes, notre réconfort se trouve dans le livre de 2 Timothée 4:7 : “Tu as combattu le bon combat, tu as achevé la course” et nous connaissons que la vie est éphémère, mais les souvenirs d’un être cher restent. Nous intercédons pour que Dieu t’accorde sa miséricorde afin d’hériter de son royaume céleste pour le repos éternel et que les talents que tu possédais naissent aussi dans la vie de la génération future comme tu l’as toujours voulu. »

Pour la corporation, les qualités de l’illustre disparu sont légion et resteront indélébiles dans leurs cœurs.
« Vraiment, la mort change tout, mon confrère Mole Vital déjà sous la terre. Le son de ta voix, la sagesse dans tes conseils, les histoires de ta vie, la gentillesse que tu possédais, la compassion, la considération, la patience, la générosité, la charité, l’honnêteté que tu incarnais, les compétences interpersonnelles, nous manquent déjà à ce moment. »
Avant de conclure
« Tu étais doyen dans ce métier et modèle pour plusieurs d’entre nous et la génération à venir. Nul n’ignore la personnalité charismatique et engagée de notre confrère. Il n’a cessé de nous façonner avec une énergie déterminée et communicative qui sera désormais gravée dans nos annales. Adieu, adieu, adieu ! Que la terre de nos ancêtres te soit douce. »
Cléopas Mabanzo