Après l’annonce du décès du président du Conseil Territorial de la Jeunesse d’Aru, Monsieur Jacob Bhayo Eriku, ce mercredi 12 novembre 2025, les mots de condoléances fusent de partout. C’est le cas du député national Amule Arakayo Kizito qui, dans son mot, regrette la disparition d’une icône et appelle la jeunesse à un deuil responsable, puis à éviter toute forme de débordement afin d’honorer la mémoire de l’illustre disparu.
Dans son mot, le député Amule Arakayo Kizito dit regretter la disparition d’un jeune engagé pour la paix et le développement intégral du territoire d’Aru, caractérisé par la pacification dont le défunt Jacob Bhayo Eriku faisait partie prenante. Pour lui, le défunt est un modèle à copier et qu’il soit inhumé dans la dignité.
« Cher Jacob Bhayo, ta disparition est une perte incalculable pour tes amis, jeunes qui trouvaient en toi un modèle. Tu étais un jeune engagé, courageux et épris de bonne volonté pour la paix, dont la République Démocratique du Congo en général, la province de l’Ituri et le territoire d’Aru en particulier, en témoigneront pour l’éternité. Chers jeunes, honorons le défunt pour son engagement de son vivant par des funérailles responsables ».
Le regretté Jacob Bhayo était une icône exceptionnelle du Conseil Territorial de la Jeunesse d’Aru en qualité de président, et tout en condamnant fermement cet acte odieux et barbare, Amule Arakayo réclame que justice soit faite :
« Étant acteur de paix et artisan de la paix à Aru, nous nous sommes ralliés en caucus des députés nationaux du territoire d’Aru afin de collaborer avec l’Ambassade de la République Démocratique du Congo en Ouganda, pour élucider les contextes de cette disparition hâtive et de cet ignoble assassinat qui nous fait froid dans le dos. Jacob Bhayo Eriku, vivant ou mort, tu restes une icône et un modèle pour la jeunesse. De par tes engagements pacifiques et ton exemplarité, nous te pleurons en icône. Requiescat in pace ». a-t-il clôturé.
Retenons que le corps inerte du défunt Jacob Bhayo Eriku est dans son territoire national et natal (Aru) il y a quelques heures en attendant le programme des obsèques.
Cléopas Mabanzo
