Il y a quelques jours, une correspondance officielle signée par Antoine Mopepe, responsable de la Société Civile de la chefferie des Zaki (SOCIZA), au nom de la population de cette même chefferie, située dans le territoire d’Aru en province de l’Ituri, a été envoyée au Gouverneur Militaire de l’Ituri. Ce document attire l’attention de ces dernières sur l’urgence de sécuriser le centre commercial d’Ariwara et ses environs.
Cette agglomération, qui compte plus de 100 000 habitants, est actuellement handicapée par l’absence de véhicule et d’autres équipements de sécurité pour la Police Nationale Congolaise (PNC), ce qui freine la mobilité de ce service, censé protéger les habitants et leurs biens, indique ce document.
Antoine Mopepe Agamile, coordonnateur des forces vives en chefferie des Zaki, a fait référence à l’article 82 de la constitution de la RDC dans ce document, extrait qui souligne le rôle de la Police Nationale Congolaise (PNC).
Revenant sur la recrudescence de l’insécurité avec des cas de braquage en plein centre d’Ariwara, celui-ci plaide pour une bonne logistique en faveur des forces de l’ordre pour une bonne mobilité en cas de besoin.
Un manque de logistique qui oblige parfois la police à faire sourde d’oreille aux appels de détresse des habitants. Ainsi, l’on observe la montée des cas de vol et de commerce illicite, se multipliant dans cette entité.
Cependant, la population que représente Antoine Mopepe, est reconnaissante de l’engagement du Gouverneur militaire de l’Ituri à améliorer la sécurité dans la province. Même s’il reste encore beaucoup à faire pour assurer sa protection et celui de ses biens.
Face à cette situation d’insécurité persistante, les habitants d’Ariwara et ses environs, espèrent que les autorités provinciales prendront en compte leur demande. Ils souhaitent voir la hiérarchie de la police songer à équiper le Commissariat local en instruments et outils moderne pour améliorer la sécurité de la région. Il est primordial pour la population de vivre dans un environnement sûr et sécurisé, peut-on lire dans cette correspondance consultée par aruinformation.com
Samuel AFOYO RWOTH
