L’acteur politique, Georges Angunizu Manikani réagissant sur le choix du territoire d’Aru comme lieu de la tenue du dialogue intergroupes armés locaux opérant en Ituri, demande au gouvernement provincial de garantir la population dudit territoire sur des dispositifs sécuritaires conséquents avant la tenue concrète des pourparlers. Ceci pour éviter l’infiltration et à celle-ci de garder son calme.
Dès l’annonce de la tenue d’un dialogue intergroupes armés en territoire d’Aru, les avis des habitants de cette partie de l’Ituri sont partagés. Pour certains, c’est une bonne chose, d’autres par contre rejettent en bloc cette proposition, néanmoins l’acteur politique du mouvement de la révolution verte (MRV) en sigle rassure la population d’Aru et parle du fait que le dialogue comme tel n’est pas une mauvaise chose, cela prouve que Aru est un territoire pacifique.
« Le dialogue n’est pas une mauvaise chose parce que là on va parler de la paix comme d’autres territoires souffrent de l’insécurité, nous Aru, sommes aussi concernés, on ne sait pas commercialisé avec nos frères et voisins, la crainte est qu’elle disposition sécuritaire que le gouvernement provincial a prise pour qu’il n’y ait pas d’infiltration et la régénération de ce conflit que nous ayons de garantie ou pas, je sais que toute guerre au monde a toujours fini autour d’une table, il faut parler et négocier, proposer Aru comme lieu de rencontre c’est déjà une preuve de maturité parce que nous ne pouvons pas toujours aller discuter ailleurs. La population d’Aru doit garder son calme comme d’habitude, c’est un conflit qui ne nous concerne pas directement ou indirectement, les groupes armés sont financés soit par le multinationale, soit par les acteurs politiques de mauvaise foi, c’est pourquoi nous Aru, ne sommes pas concernés, nous accueillons ces derniers pour discuter de la paix », a rassuré Georges Angunizu dans un échange avec aruinformation.com
Pour ce qui est du dispositif sécuritaire, cet acteur politique responsabilise les agents de l’ordre et des renseignement militaire que civile.
Il y a lieu de retenir que ces pourparlers concernent la CODECO, FRPIC, FRPI et Zaïre.
Nos sources affirment que malgré l’arrivée de certaines équipes, le dialogue proprement dit débute le lundi prochain, sous la facilitation de la MONUSCO.
Patrick ETSEA
