
Plusieurs grandes agglomérations du territoire d’Aru en Ituri, font face aux conséquences de la ville morte. Les centres de négoce d’Ariwara, Ingbokolo et Aru mais aussi plusieurs autres centres voient les activités paralysées suite à des barricades érigées par des habitants.
Si le premier jour, divers points stratégiques des ces centres, notamment le rond-point Awadhifo et la station Merci Seigneur d’Ariwara sont obstrués, perturbant significativement la circulation et les activités commerciales quotidiennes. Le marché central d’Ariwara, un carrefour vital pour l’économie locale, est pratiquement inopérant, bien que quelques petits marchés périphériques (Celitsu, Dema, Angarakali 2) continuent de fonctionner malgré les difficultés.
Les restrictions de mouvement imposées par ces barricades obligent les résidents et les voyageurs à abandonner leurs motos, vélos et véhicules pour continuer à pied ou faire carrément demi-tour.
Dans la commune rurale d’Aru, la situation est similairement tendue avec des barrages érigées aux différents rond-points comme Alio Pack, Essefe, Afrique et d’autres. Ici, des jeunes profitent de la situation pour extorquer de l’argent jusqu’à 2000 Shillings Ougandais (800 Franc Congolais) aux motocyclistes désirant passer.
Même situation signalée également à Adranga, chef-lieu de la chefferie des Aluru.
Ingbokolo a vécu la même situation le vendredi 03 mai soit le deuxième jour.
Signalons que l’absence notable de la Police Nationale Congolaise (PNC) de ces entités dans ces zones clés soulève des questions quant à la gestion de la sécurité publique, a constaté aruinfos.com
Julien ANGOAKU