La soirée du jeudi 13 juin 2024 a été marquée par une psychose, suite à un conflit de terre entre deux hommes de la famille Lamila Wiinyako du village Gombo, groupement Rogale en chefferie des Zaki, territoire d’Aru en Ituri, occasionnant 8 personnes blessées, 13 cases incendiées et d’importants dégâts matériels enregistrés, confirme des sources policières de cette partie frontalière avec l’Ouganda.
« Mr Ezonga est parti le matin du jeudi blessé grièvement 3 membres de la famille de Mr Kana dont lui même, et vice versa, la famille de Ezonga en a subie en représaille 5 blessés. Nous avons reçue a interpellé 4 présumés auteurs de ces barbaries pour des raisons d’enquêtes côté de la famille de Mr Kana », a relaté Jérémie Kwayemba, commissaire supérieur adjoint de la Police Nationale Congolaise (PNC), commissariat d’Ariwara dans des propos recueillis par aruinfos.com
Toute fois, cet officier supérieur de la police affirme que des enquêtes ont été ouvertes pour établir des responsabilités des uns et des autres.
Joint au téléphone, Richard Hérode Angarani, membre de la jeunesse de la chefferie des Zaki qui c’était rendu sur le lieu de cet incident, affirme que toutes les victimes sont dans des structures sanitaires pour des soins appropriés.
La police ajoute que ce vieux conflit de terre date depuis les années 2013. Tranché par la chefferie des Zaki en faveur de monsieur Ezonga, a été transféré au tribunal de paix d’Aru qui a également rendu son jugement en faveur de Ezonga, malheureusement, un jugement qui n’a jamais été exécuté.
Rappelons que le territoire d’Aru fait face à plusieurs cas des conflits de terre, la plupart sont ceux qui rebondissements, suite au manque d’exécution.
Jean Chrys Cazuar Enga

3 commentaires
A ARU, si le procès est à votre faveur , vous allez le perdre à cause de manque de moyens financiers soit corruption.
Malheur à ceux qui chercherons à politique cette situation.
Vivons l’unité frères et sœurs du territoire d’Aru.
La génération actuelle devra comprendre que l’urbanisation des nos villages se veut de plus en plus une nécessité face à la croissance démographique