
Revenant sur la situation socio-économique entre les deux territoires : Aru en Ituri et Watsa dans le Haut-Uele, suite à l’interdiction de circulation des engins de part et d’autre, mais aussi l’aspect sécuritaire, l’Union Sacrée de la Nation (USN)/section d’Aru, coordonnée par Monsieur Elysée Avidedho Abiria, s’invite au débat en proposant plusieurs pistes des solutions, notamment :
– Aux autorités
politico-administratives,
cette structure
soutenant la vision du
Chef de l’État demande
urgemment une totale
implication de leur part
dans la recherche des solutions idoines et efficaces à travers une médiation entre les parties prenantes.
– À la FEC/Aru, des
recommandations ont
été également
formulées :
« La grève, étant un droit garanti par l’article 39 de la constitution du pays, dont la jouissance est élargie aussi au secteur privé, nous vous prions néanmoins de veiller à ce que l’objectif de vos revendications ne soit pas désorienté par les manipulations et ennemis de la paix à Aru et nous pensons utile d’assouplir la mesure interdisant la libre circulation interne au sein de notre territoire avec une largesse pour des cas particuliers dont les malades qui peuvent faire l’objet d’un transfert médical … »
– Un message commun
adressé à la société
civile, forces vives et aux
notables du territoire
d’Aru.
« Le bien-être de la population, étant la principale préoccupation de la société civile, nous exhortons les animateurs de cette dernière de pouvoir s’impliquer diligemment, en encadrant la jeunesse contre le dérapage sous toutes ses formes et en veillant aux revendications de la FEC Aru ».
– À la population, l’Union
Sacrée de la Nation
rappelle l’importance de
la paix pendant cette
période préélectorale,
mais aussi appelle cette
dernière de demeurer
vigilante.
Par ailleurs, cette structure met en garde tous les responsables provinciaux pour leur mauvaise gestion des retombées des taxes, issues de multiples barrières, dont la tracasserie est érigée comme mode opératoire, ce qui ne cadre pas, selon elle, à la vision du Chef de l’État et rassure que les instigateurs de cette manipulation seront poursuivis par la justice.
Jean Chrys Cazuar Enga