Les autorités administratives, sécuritaires et tant d’autres, ont été sensibilisées vendredi 29 novembre 2024 à Aru, dans la province de l’Ituri (RDC) par la Commission Nationale pour les Réfugiés et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés, UNHCR en sigle dans leur rôle régalien d’accueillir, collaborer et de vivre ensemble avec les réfugiés qui sont sur le sol Congolais.
« Il est indispensable que les gens comprennent le pourquoi d’être des réfugiés, de savoir quels sont les mécanismes qui sont censés les déployer, de connaître l’objectif, voir même le fondement légal, qui dans le temps était informel, mais à l’heure actuelle comporte une loi qui fixe et régit leurs statuts. L’objectif primordial de cette séance était de sensibiliser les autorités, les services étatiques et tant d’autres personnes pour un environnement considérable en faveur des réfugiés, mais aussi à faire signifier l’importance de ces organisations sur le plan social de personnes déplacées car ces dernières ont droits de vivre en paix puisque qu’elles éprouvent d’énormes difficultés dans leurs pays d’origine à cause de l’insécurité, les guerres, violences; donc un effort international pour protéger la population en cas de conflits ou persécutions », a fait savoir Adidi Nongo, chef d’antenne de la CNR Aru à aruinfos.com
Présent dans cette réunion, Jonny Wadri Adyoma, bourgmestre de la commune rurale d’Aru ayant représenté l’autorité territoriale empêchée, s’est dit satisfait de ces échanges, avant de féliciter la CNR et le UNHCR qui leur ont montré les rôles de leurs missions.
« Ce cadre nous a fait comprendre le rôle de ces organisations dont, l’une nationale et l’autre internationale, lesquelles travaillent chez nous datant de longtemps dont parfois nous ignorons les missions qui sont celles de prise en charge de déplacés, un rôle régalien de l’autorité du pays. Nous nous impliquerons dans la sensibilisation communautaire sur l’importance de la CNR et le UNHCR dans notre milieu ».
À ce jour, le territoire d’Aru compte au-moins 13 000 réfugiés, dont la plupart se retrouvent dans leur site de Biringi au secteur des NDO, mais également d’autres qui ont refusé leur site reconnu et ont préféré les chefferies des Kaliko-Omi et des Kakwa.
Elizabeth Merci
