Plusieurs appels à la vigilance de la population et à l’État de siège à faire correctement son travail se multiplient après le meurtre de madame Grâce Andio la nuit du mardi 26 au mercredi 27 juillet 2022 à Aru en Ituri. Gentil Kaniki monte au créneau et dénonce la passivité des services de sécurité.
Un assassinat de trop, déplore le président de la jeunesse Iturienne.
« La Codeco et certains groupes armés mais aussi les SPLA, armées loyalistes Soudanaise et les NAS, un groupe des rebelles combattants le régime Sud Soudanais, ceux-ci prouvent que notre territoire a été tenté par les méchants, raison de mon appel pour interpeller les services de sécurité en vue de sécuriser les populations et leurs biens », a-t-il déploré.
Avant d’interpeller aussi la jeunesse.
« Pendant nos activités quotidiennes, nous devons savoir avec qui marcher, qui est entré et sorti chez nous ? Notre population doit être vigilante et dénoncer tout mouvement suspect auprès des services de sécurité pour mettre hors d’état de nuire l’ennemi de la paix », dit-il à aruinformation.com
Notre source fait savoir que Aru est un territoire de paix, accueillant, moderne et de développement, qu’il ne puisse pas être sous menace des ennemis de la paix. Aru n’a pas un problème particulier avec quiconque de l’intérieur ou de l’extérieur.
Notons qu’après le meurtre de Grâce Andio, les jeunes d’Aru, en colère, avaient réussi à mettre la main sur deux présumés auteurs de cette tuerie en les tuant par la justice populaire la journée du mercredi 27 juillet dernier.
Rappelons qu’après l’assassinat de madame Grâce Andio, plusieurs voix se sont élevées pour dénoncer l’insécurité qui prévaut en territoire d’Aru entre autres, Madimi Karimaza Jérémie membre du parti politique AFDC-A, le parti politique CNC, l’UDPS, l’Union des femmes d’Aru et d’autres, malgré que ce territoire est placé sous l’État de siège.
Jean Chrys ENGA
