Les opérateurs économiques de la chefferie des Zaki œuvrant dans l’industriel s’étaient réunis, le mardi 17 août dernier, autour de l’administrateur du territoire d’Aru en Ituri pour échanger sur plusieurs difficultés qu’éprouvent ces derniers.
Pour Robert Amasi, président FEC Aru, le service de l’industrie a interdit la vente des boissons de 100 millilitres pour celles de 300 millilitres, ce qui rend la tâche difficile aux commerçants de son entité.
Poursuivant son speach, Amasi a pointé du doigt les boissons importées.
« Monsieur l’AT, nos commerçants sont aussi confrontés à la concurrence déloyale des boissons fortement alcoolisées provenant des pays voisins fabriqués à 100 millilitres, obligeant aussi nos commerçants a fabriqué nos boissons locales à 100 millilitres tout en n’est pas respecté les lois du pays »
Avant d’appeler l’AT à la tolérance:
« Autorité, le service de l’industrie nous demande de n’est pas fabriqué des boissons à 100 millilitres, laissant ainsi le couloir aux étrangers de prendre le devant sur la vente face aux commerçants d’Aru dans leur propre pays », a conclu M. Drabho Amasi à aruinformation.com.
Position soutenue par Norbert Magendo Nyati, président des commerçants évoluant dans le secteur de l’industrie à Zaki.
« Nous voudrions aussi vous solliciter monsieur l’administrateur de nous aider a confronté les réalités du milieu par rapport aux lois du pays puisque cela peut aussi nous handicapés à Aru », a-t-il dit.
Après une écoute soutenue des intervenants, Richard Mbambi a clôturé la séance en appelant les opérateurs économiques au calme et à la patience.
« J’ai tout entendu et je vais vous apporter mon soutien chers commerçants. Néanmoins, vous abattez déjà un bon travail à ce stade et vous aurez une suite dans le tout prochain jour », a dit l’autorité territoriale.
Notons que l’administrateur du territoire d’Aru a renvoyé la fin de cette réunion pour une date ultérieure, le temps pour lui de rencontrer la DGDA et le chef de service de l’industrie pour qu’il présente l’arrêté interdisant la vente des boissons de 100 millilitres et voir le moyen d’harmoniser les textes et les réalités du milieu.
La rédaction
