Cette journée a été célébrée à l’insigne de méditation en mémoire de la disparition inopinée du chef de service de genre, famille et enfant de Territoire, la regrettée Angele Aseru Dritsiru.
Ladite activité s’est passée à la belle face de bureau administratif de Territoire d’ Aru, en présence de l’ administrateur, son assistant chargé de l’économie, finance et développement, les autres membres de conseil territorial de sécurité, y compris quelques invités, ainsi que les femmes, impeccablement moulant dans leurs uniformes.
A noter, l’activité y afférente a été dominée par l’exhortation, la louange et la méditation des femmes de différentes églises.
Dans son mot de circonstance, Madame Espérance Andinio Obhia, secrétaire dudit bureau, « a exhorté les femmes à faire le bilan de ce qu’elles font, à corriger les erreurs commises dans certains domaines durant le passé afin de refaire un Congo nouveau.
Par ailleurs l’administrateur du territoire d’ Aru a profité de l’occasion pour « demander aux femmes d’avoir l’amour de chacune, pour que la paix règne sur toute l’étendue du territoire et ses environs. Également, d’avoir l’esprit de l’initiative de créer les associations, les ONGs et d’autres, a dit Henry Venant Nkosi Palamu dans des propos recueillis par aruinformation.com.
Notons que les trois thèmes aux niveaux international, national et provincial, ont poussé les femmes présentes à cette cérémonie à découvrir ce qu’une femme leader dans la société, dans son foyer et surtout pendant cette période de Covid-19.
Dans la Chefferie des Kaliko-Omi, cette journée a été également célébrée dans la méditation. Après avoir débuté par une messe d’action de grâce à la chapelle de Mado, les mamans se sont rendues à la Chefferie avec le 9 groupes des femmes venues de trois groupements notamment Walla, Oli et Mobiri afin de participer à la conférence débat.
Pour Madame Jeannette Dritsiru, représentante de genre, famille et enfant de la chefferie des Kaliko-Omi, « les femmes doivent être des modèles, des travailleuses, éviter la paresse, de faire tout ce que les hommes peuvent faire ».
Cependant, à la Chefferie des Zaki, les femmes ont débuté la journée par un culte d’action de grâce également à l’église locale CECA 20 Ariwara.
Pour la représentante de genre, famille et enfant des Zaki, « les femmes ne doivent pas se sous-estimer, elles ont plutôt le devoir de surmonter les défis et être à la hauteur de leurs tâches ».
Nicole Lebabo
