C’est ce mardi 14 mars 2023, que Dieudonné Uringi, évêque du diocèse de Bunia en Ituri, a visité tout en remettant un lot important en médicaments aux déplacés de guerre dans le site de l’ISP/Bunia et de Kigonzi tous situés au quartier Mudzipela.
D’après le Révérend Abbé Justin Zanamuzi l, directeur de Caritas développement dans le diocèse de Bunia et qui a réceptionné ce don, pour lui, Monseigneur l’évêque a voulu palper de ses doigts ce que vivent ces vulnérables dans leurs sites.
« …d’autant plus que la situation que traverse l’Ituri, l’évêque a voulu palper du doigts ce que vivent les déplacés dans leurs sites et voir dans quelle mesure il peut leur venir en aide. C’est ainsi comme ceux-ci ont faim, ils ont les problèmes de soins de santé raison pour laquelle, aujourd’hui Monseigneur l’évêque a essayé de leur amener des médicaments pour soulager tant soit peu en soignant ceux qui sont malades, notamment des femmes, des enfants, des adultes et des vieilles personnes car, beaucoup parmi eux, sont hormis, leur traumatisme psychologique, souffrent des plusieurs autres maladies », a-t-il révélé Justin Zanamuzi dans des propos recueillis par aruinformation.com
A l’en croire, le site des déplacés ne remplit aucune bonne condition hygiénique pour la vie des populations :
« Le site n’est pas un lieu où on doit vivre, c’est un lieu de transite et c’est pourquoi on doit travailler pour le retour de la paix durable car voyez ici dans le site de l’ISP il y a plus de dix mille (10000) personnes et treize mille 13000) à Kigonzi c’est une foule sans compter des milliers autres sites éparpillés sur l’ensemble de l’Ituri, raison pour laquelle ces déplacés doivent revenir dans leurs milieux de vie naturelle. C’est là qu’on doit vivre pour bien éduquer les enfants, organiser des activités champêtres et autres », poursuit-il », justin Zanamuzi, Directeur de Caritas.
A noter que ces déplacés vivent sans assistance en vivrewm et non vivres depuis plusieurs mois et ce qui les envoient à encourir des risques d’assassinat par les miliciens qui circulent librement dans des villages périphériques de la ville.
Flori DRAJIRO à Bunia
