Face aux polémiques et aux critiques récurrentes, la Confédération Africaine de football, CAF en sigle annonce une nouvelle série de réformes destinées à renforcer la transparence et la crédibilité de ses compétitions. L’instance dirigeante du football Africain attend notamment revoir ses statuts et règlements afin d’améliorer le fonctionnement de l’arbitrage, de la VAR et de ses organes judiciaires.
Cette décision intervient dans un contexte marqué par les incidents survenus lors de la Coupe d’Afrique des nations 2025, que la CAF veut éviter à l’avenir. L’objectif affiché est de restaurer la confiance du public, des équipes et des acteurs du football envers les arbitres Africains et les mécanismes de prise de décision.
Le président de la CAF, Patrice Motsepe a insisté sur la volonté de l’organisation de s’aligner sur les meilleures pratiques internationales.
« La CAF a pris de nombreux conseils juridiques afin de s’assurer que les statuts et règlements respectent les meilleures pratiques mondiales du football », a-t-il déclaré.
Selon lui, ces réformes s’appuient sur des consultations juridiques approfondies et sur l’expertise de spécialistes du football Africain et mondial. Il a également souligné l’importance du respect, de l’intégrité et de la crédibilité dans la gestion de l’arbitrage et des instances disciplinaires.
Dans cette dynamique, la CAF travaille en étroite collaboration avec la Fédération internationale de football association (FIFA) pour renforcer la formation des arbitres, des opérateurs VAR et des commissaires de match, avec l’ambition de hisser leur niveau aux standards internationaux.
Au-delà de l’aspect technique, l’organisation met en avant les progrès réalisés ces dernières années en matière de gouvernance, d’éthique et de transparence. Elle réaffirme également son engagement à lutter contre toute forme de corruption et à garantir un traitement équitable entre toutes ses associations membres, sans favoritisme.
Cédrick Arnold
