Après qu’il ait quitté la radio après la lecture des communiqués aux premières heures matinales, le journaliste Jules Bhaloba, correspondant de média en ligne Aruinfos.com et animateur à la Radio Communautaire Simba d’Ariwara a été tabassé la matinée de ce lundi 20 octobre 2025 par un groupe des gens, un acte dénoncé par Jean Chrys Cazuar Enga, son directeur général qui exige une enquête pour juger le premier suspect et retrouver les auteurs de cet acte barbare.
« Jules Bhaloba n’a jamais été reproché pour une faute professionnelle, c’est un journaliste professionnel, respectueux, humble, mais s’il arrivait qu’il avait une faute d’information venant de sa part ou sa rédaction, le mieux c’était de nous contacter pour recadrer l’information, mais aussi un droit de réponse ne se négocie pas par la brutalité physique ».
M. Enga dénonce également le manque de communication des auditeurs.
« Si tu es un auditeur ou pas, quand un journaliste commet un acte non professionnel où contre les lois Congolaises, la première de chose est d’informer ses responsables directs, si ça ne tient pas vous avez tous les droits de saisir la justice que de se rendre justice de soi-même ».
Des présumés arrêtés et ses complices doivent être jugés.
« J’appelle les agents de sécurité au professionnalisme comme d’habitude, et surtout à bien interroger les premiers suspects pour que tous les autres membres de ce gang soit arrêtés et déférés devant les instances judiciaires, mais aussi pour décourager un acte pareil ».
Jean Chrys Cazuar Enga, directeur général du média en ligne où la victime est reporter, réaffirme son soutien indéfectible à son journaliste et affirme que si une suite favorable aux enquêtes n’est pas possible, une plainte sera déposée aux autorités compétentes.
Rappelons que c’est le deuxième cas d’une agression physique enregistrée contre un journaliste depuis le début de l’année 2025. La dernière victime se nomme Dieudonné Kweli, animateur à la Radio Communautaire Mwangaza d’Ariwara, agressé par des inconnus dont aucun suspect n’a été arrêté et jugé.

2 commentaires
Je fiche le cas
Les journalistes souffrent pas mal.