Jean-Claude Draza Atsule et Robert Orodrio Angupi, députés nationaux élus de la circonscription électorale du territoire d’Aru ont annoncé à la presse, vendredi 24 octobre 2025, l’octroi par le ministère de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté d’un lot de plus de 1 000 arrêtés d’agréments à un bon nombre d’écoles de la province éducationnelle Ituri 2, basée dans le territoire d’Aru, au nord-est de la République démocratique du Congo.
Cet l’arrêté ministériel est contenu au N°MINEDU-NC/CABMINETAT/126/2025 du 20/10/2025 portant régularisation de la situation administrative des établissements publics de l’enseignement maternel, primaire, secondaire et technique dans la province éducationnelle Ituri 2, signé par madame Raisa Malu, ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle citoyenneté, s’est réjoui M.Draza Atsule.
« Aujourd’hui, nous sommes les premiers à annoncer cette nouvelle. Nous tenons à vous dire que nous venons d’obtenir finalement l’arrêté. Je ne voudrais pas parler du nombre d’écoles qui se retrouvent dans cet arrêté, mais c’est un nombre très important. Pour l’histoire de notre territoire, c’est sans doute une première ».
Ce pari gagné est la suite favorable des plaidoyers menés par ces hommes politiques auprès des autorités compétentes en faveur des écoles maternelles, primaires, secondaires et techniques de cette région qui fonctionnaient sans document juridique valable.
« Vous n’êtes pas sans ignorer que la Constitution de notre pays a prévu des dispositions consacrant la gratuité de l’enseignement depuis 2006. Il s’agit des articles 43 et 72. C’est dans ce cadre que la gratuité consacrée depuis 2006 dans notre Constitution a connu sa concrétisation avec l’avènement de Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Nous sommes très contents parce que notre population a accueilli cette gratuité avec joie et qu’elle se porte à merveille dans le territoire d’Aru. La gratuité de l’enseignement a permis aux enfants d’aller à l’école primaire, mais elle a aussi entraîné des effets induits : beaucoup d’élèves dans les salles de classe, entraînant une insuffisance d’infrastructures, ainsi qu’une augmentation du nombre d’enseignants. Ce qui a poussé les parents à construire des écoles, une manière pour eux d’accompagner la gratuité de l’enseignement », s’est félicité l’élu du peuple.
À Aru, c’est un sentiment de satisfaction et de gratitude de la population locale à ces élus, a appris Aruinfos.comPatrick ETSEA

Un commentaire
C’est un très bon pas, merci beaucoup à nos deux élus ici. Ce qui reste n’est que la pris en charge de personnels de ces écoles par le gouvernement.