L’annonce de l’accueil en République démocratique du Congo (RDC) des migrants expulsés des États-Unis, dont des Afghans suscite de vives réactions au sein de la classe politique.
Le député national Émile Asani parle d’« insulte au peuple congolais », dénonçant un manque de transparence sur leur nombre et leur statut, dans un contexte sécuritaire déjà fragile.
De son côté, l’opposant Martin Fayulu qualifie la décision d’« acte de sabotage », estimant qu’elle intervient alors que l’est du pays reste marqué par l’insécurité liée notamment à l’AFC/M23.
Le Gouvernement évoque un simple transit en attendant leur réinstallation dans d’autres pays, mais la polémique reste entière.
Roger Papy Agele
