Un certain 11 mai 1981, Bob Marley décéda d’un cancer de la peau généralisé, à l’âge de 36 ans. 43 ans après sa mort, la légende de la musique reggae reste populaire dans le monde entier.
Votre rédaction et ses analystes ont réalisé un condensé de ce qu’a été cette icône.
De son vrai nom, Robert Nesta Marley, né des parents d’origine Juive le 6 février 1945 à Nine Miles en Jamaïque, est l’un des artistes musicaux les plus vendus de tous les temps avec plus de 200 millions d’exemplaires d’albums écoulés dans le monde.
Symbole de rastafari, l’artiste Jamaïcain connaît le succès mondial à partir de 1975 avec l’album Natty Dread.
Il échappe à une tentative d’assassinat en 1976 chez lui, à Kingston, capitale de Jamaïque, ce qui l’incite à œuvrer pour la paix dans son pays et à travers le monde.
Dans ses chansons, le message principal était toujours la paix et l’amour avec son célèbre dicton « Peace and one love ».
En 1977, on lui diagnostique d’un mélanome à la suite d’une blessure au pied contractée lors d’un match de football.
Croyant être guéri après une opération, la maladie resurgit trois ans plus tard et l’emporte en quelques mois seulement, soit le 11 mai 1981.
Quelques jours plus tard, le 21 mai, Nesta Marley dit Bob Marley sera enterré en Jamaïque, au cimetière de la paroisse de Saint Ann, situé à Nine Miles, son village natal.
Marié à la musicienne Alpharita Constantia Anderson, connue sous le prénom de Rita Marley depuis 1966, Bob a été reconnu aussi pour son infidélité.
Il a eu dans sa vie 11 enfants avec 7 femmes différentes, mais parmi elles Rita Marley qui faisait d’ailleurs partie de son groupe reste l’unique épouse à avoir eu 5 enfants avec le king du reggae. Elle est d’ailleurs la mère biologique de l’unique célèbre fils de Bob, Ziggy Marley qui fait aussi de la musique reggae comme son père.
Si à Ariwara cette journée n’a pas été immortalisée, à Aru, chef-lieu du territoire dont ce centre commercial fait partie, cette dernière a été célébrée sous un climat peu mouvementé vu la situation actuelle que traverse le pays.
« Les Rastamans » comme ils préfèrent se faire appeler, habillés à leurs couleurs fétiches, verte, jaune, rouge, se sont rassemblés et ont sillonné les artères principaux d’Aru en guise d’hommage à leur idole Bob Marley.
Roggatien Delphin BISIMWA
