Depuis des siècles, les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri sont en proie à l’insécurité croissante causée par plusieurs groupes armés étrangers dont les rebelles du M23 et ses supplétifs soutenus par le régime de Paul Kagame, président de la république du Rwanda, mais aussi des miliciens locaux. Jonny Wadri Adyoma et Néné Kashinde Avudjoa Oguayo, deux leaders du territoire d’Aru mobilisent pour soutenir les services de sécurité de la République démocratique du Congo.
Deux déclarations après que la situation sécuritaire reste préoccupante à ce mois de janvier 2025 dans la ville de Goma (Nord-Kivu) et ses environs, où des détonations des armes lourdes et légères retentissent nuit et jour en pleine capitale provinciale entre l’armée régulière et Rwandaise, laissant la population civile dans une inquiétude insurmontable.
Une circonstance malheureuse mettant toute la République démocratique du Congo en alerte pour dénoncer avec véhémence cette attaque armée en pleine ville de Goma. La population du territoire d’Aru dans la province de l’Ituri n’est pas restée muette pour exprimer sa compassion à celle de la province du Nord-Kivu, victime d’une agression leur imposée par les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda, et réitère son soutien aux forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) qui combattent sans relâche aux fronts.
« Nous devons être regardant, et nous approprier de la situation sécuritaire qui prévaut à l’Est du pays pour apporter un soutien total aux FARDC », a brièvement annoncé le bourgmestre de la commune d’Aru, l’ingénieur technicien Johnny Wadri Adyoma.
Se confiant à Aruinfos.com, Maître Néné Kashinde Avudjoa Oguayo, député national du territoire d’Aru, s’est dit être derrière les FARDC et les Wazalendo.
« Tout en condamnant l’agression de mon pays par le Rwanda à travers le M23, je soutiens les efforts de stabilisation de la RDC par S.E Félix Tshisekedi, président de la République ».
La plupart de la population du territoire d’Aru en Ituri, ne cesse d’appeler les autorités tant locales, nationales qu’internationales à s’investir personnellement pour que la paix prenne revanche sur l’insécurité qui a longtemps persister dans cette partie du pays, et le peuple congolais à se mobiliser pour un soutien indéfectible aux FARDC et les services de sécurité qui sont plus que déterminés à libérer le pays entre les mains de ces hors-la-loi.
JC Cazuar Enga et Cyrille Kodrawa
