
Dans le but de conquérir le pouvoir à tous les niveaux, la Convention Fédérale du Congo, CFC en sigle, parti cher à l’autorité morale James Kenda Odu Govile, a tenu sa première phase de travaux de redynamisation de ce parti de la majorité présidentielle. Pendant 3 jours, soit du jeudi 11 au samedi 13 septembre 2025 à Aru, territoire portant le même nom, une formation ayant réunie 4 provinces de la grande Orientale, en RDC.
En l’absence des autres cadres, cette redynamisation des cadres des provinces de l’Ituri, du Haut-Uele, du Bas-Uele et la Tshopo a été conduite par le vice-président national, le sénateur Banio Debho Daniel, le député national Robert Orodrio Angupi, le député provincial de Djugu, Franck Ngona et d’autres hauts cadres.
« Je tiens à remercier tous les participants pour le sacrifice qu’ils ont consenti pour se déplacer à Aru, leur franchise dans le franc-parler pour la bonne marche de la CFC, tout ce que nous avons dit ici doit nous permettre de changer l’image de notre parti, matérialiser notre statut et règlement. Notre parti ne doit pas être celui des gens qui parlent pour des slogans, mais pour changer le pays sur tous les plans », a lancé Banio Debho lors de l’ouverture, devant une centaine des participants.
Des rappels importants n’ont pas échappé au sénateur.
« Le civisme et l’éthique du parti, c’est comme notre Bible. Nous aurons trois jours pour en parler, mais également respecter les lois du pays, évitons la rébellion. Cette session de formation de trois jours dont allons en bénéficier ici, nous devons également la restituer dans nos bases respectives pour que ceux qui n’étaient pas avec nous ici puissent en bénéficier aussi ».
Aru n’est que la première phase, martel cet élu.
« C’est n’est que la première phase, après Aru, nous allons partir à Sankuru et Kinshasa, cette année nous devons formaliser les petites difficultés dont nous avons commencer par la distribution des cartes de membre, la nomination dans tous les autres postes du parti dans l’ensemble de la grande Orientale. La distribution de notre statut et règlement, des dépliants, visibilités et autres ».
« Si aujourd’hui tu étais fédéral où dans un autre poste au parti, et que demain on nomme une autre personne, soyons souple pour accepter, il y a encore beaucoup d’autres postes, tous c’est du travail. Tous, nous savons qu’un parti politique fonctionne avec des cotisations, chacun avec sa part, nous allons faire décoller notre parti avec le peu que nous détenons. La CFC n’est pas un parti de la famille, moins encore d’un groupe des gens, c’est plutôt notre famille en tant que Congolais. Si nous avons quittés nos familles, nos milieux, c’est l’amour de la CFC qui nous a unis ici. Pourquoi nous disons CFC Dieu mon Pays, mon Peuple dans notre devise ? c’est parce que nous avons mis Dieu en avant, et c’est comme ça que nous allons réussir »
Au dernier jour de ces assises, tous les cadres du parti politique de la Convention Fédérale du Congo (CFC) ont émis les vœux de voir chaque Congolais, et plus particulièrement la population de la grande Orientale a cessé la manipulation et a cessé d’être manipulée, se ranger à un seul homme derrière le chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour faire face à l’agression étrangère et les miliciens locaux pour que la RDC retrouve la paix et que le développement prenne place.
Jean Chrys Cazuar Enga