Après les barrières dites de sécurité érigées par les militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), sur plusieurs routes des dessertes agricoles en chefferie des Lu et ailleurs à travers le territoire d’Aru en Ituri, une énième barrière vient de s’ajouter en début de cette semaine sur le tronçon Aru-Mangambili, village Pakia, sur la route du marché Anyung’a, groupement Nyatsa-Odru, entre la chefferie précitée et celle des Otso.
Ici, tout passager de ce tronçon est obligé de payer une somme d’argent allant de
700 à 1 600 franc congolais (500 à 2000 shillings ougandais) selon que l’on est à pied, à vélo, ou encore à moto. Que vous alliez au champ, au deuil, à l’église ou au marché, vous êtes dans l’obligation de payer cette somme d’argent, ont dévoilé des passagers, victimes de cette rançon sans non à Aruinfos.com
D’autres passagers rencontrés sur le lieu ont regretté que cette situation met à mal la circulation de la paisible population qui n’a pas assez des moyens de survie. « Ils se demandent quelle est la motivation d’affectation de ces éléments des FARDC à cet endroit ».
Lors de ce constat par votre média en ligne, la population a sollicité l’implication des Forces vives et des autorités compétentes afin de trouver une solution à cette situation qui constitue une tracasserie pure et simple.
Nos efforts pour joindre les autorités administratives de la chefferie des Lu et le commandant bataillon de FARDC n’ont pas abouti.
Rappelons que les positions des FARDC ne cessent de se multiplier sur l’ensemble du territoire d’Aru. Principale cible de cette tracasserie n’est rien d’autre que la population qui paie toutes les barrières en aller comme au retour dans toutes les activités.
C’est un dossier à suivre.
La rédaction

2 commentaires
Aru est presque devenu bien sans Maître où n’importe qui peut venir faire du n’importe quoi à n’importe quand. Malgré la note circulaire de la présidence demandant la suppression pure et simple des barrières des voleurs, aucun changement n’est jusqu’à présent observé sur toute l’étendue du territoire d’Aru. Toutes les barrières gardent leurs états tels quels et continuent à maltraiter la population comme beau leur semble. La juste d’Adia Lemi vous guette.
Que le gouvernement nous trouve la solution.