Après l’assassinat mardi 18 juillet 2023 de monsieur Bileyo Embati par les éléments de la Police Nationale Congolaise (PNC) d’Adja, la société civile de la chefferie des Zaki, en territoire d’Aru en Ituri brise son silence.
Pour la coordination de la société civile, la population est censée être protégée par la police et non pas être menacée et souhaite voir le bourreau être déféré devant les instances judiciaires.
« Nous condamnons avec la toute dernière énergie cette énième assassinat ignoble, odieux, irresponsable et inacceptable par des hommes en uniforme sur qui la population comptait pour sa sécurité et dommage, se trouve devant des bourreaux.
Nous invitons les autorités compétentes à s’investir sans complaisance pour rechercher les auteurs de cet acte ignoble et les déférer devant les instances judiciaires afin de répondre de leurs actes. Une sanction exemplaire doit être réservée à leur endroit », a déclaré Antoine Mopepe Agamile dans des propos recueillis par aruinformation.com
Tout en adressant ses condoléances, a coordination de cette structure citoyenne se questionne également sur la répétition de fait qui laisse attendre une défaillance.
« Nous adressons
nos sincères condoléances à la famille de l’illustre disparu et que son âme repose en paix.
Les circonstances qui ont conduit la victime à la mort ne sont tout simplement les coups et blessures volontaires administrés par la PNC sur la victime détenue arbitrairement dans l’amigo pour un fait qui serait non infractionnel.
Nul n’ignore que les attributions devoluent à la PNC par la constitution est de protéger la population et ses biens. Pourquoi la PNC se comporte ce dernier temps à une milice, à des assassins ? En dépit de niveau bas tant décrié de certains éléments de la PNC, n’y a-t-il pas une défaillance de la part des responsables surtout de Major de Commissariat d’Adranga ? Car un tel cas similaire s’était déroulé au groupement d’Atsinia, il y a environ un an, laissant ainsi cette population sans police », s’interroge-t-elle
Rappelons que le décès suite aux coups et blessures dans des amigos prend d’ampleur en territoire d’Aru, dont le dernier cas, il y a un an à Atsinia.
La rédaction
