Dans une correspondance parvenue à la rédaction de aruinformation.com, l’observateur indépendant Jean de la Croix Atibho, citoyen congolais, a transmis une série de recommandations au chef de la Chefferie des Zaki et à d’autres structures citoyennes du milieu sur la situation sécuritaire qui prévaut dans cette entité administrative.
Au chef de la chefferie des Zaki,
il recommande entre autres de:
« Procéder au recensement de toute la population résidant à Ariwara, y compris les locataires ainsi que les bailleurs, cela dans tous les quartiers composant le centre commercial d’Ariwara »;
« Disposer une fiche de mouvement interne afin d’enregistrer les populations qui se mutent d’un quartier à un autre, convoquer un forum comme à la période pré-électorale car certains problèmes méritent d’être traités en cuisine interne »;
« Exiger le mixage des travailleurs dans les services tant public que privé, exiger aux investisseurs tant nationaux qu’étrangers qui viennent s’implanter dans cette entité d’offrir des emplois aux jeunes d’Ariwara au lieu d’importer la main-d’œuvre, de déloger du marché toute personne qui se sert de dépôt des marchandises comme son domicile car cette pratique laisse échapper beaucoup d’informations à l’administration et occasionne des pratiques illicites et de trafic de drogue ».
Ne se limitant pas là, il demande encore de:
« Contrôler les magasins dans lesquels des trous de soit disant WC sont foncés, d’évaluer la compétence de certains dirigeants de l’entité parce qu’Ariwara devra jouir d’une forte administration, d’exiger à la population qui accueille des visiteurs de procéder à leurs enregistrements auprès de chef de quartier avant leur logement ».
A la coordination de la jeunesse, cet ancien journaliste de la radio Simba recommande de:
« Procéder à l’identification de différents groupes de jeunes disséminés à travers le centre d’Ariwara, renforcer la commission de discipline et de sécurité de la jeunesse,
collaborer étroitement avec les services de sécurité ».
Des recommandations sont également formulées à la coordination de la société civile de la Chefferie des Zaki, notamment celles de:
« Se rapprocher de plus en plus de la population afin de palper du doigt les réalités du terrain, rédiger et publier le cahier de charge à l’intention de l’administration afin de mettre celle-ci dans le devoir d’assumer convenablement ses responsabilités, rester vigilante et sereine dans le suivi de différents projets de développement dont bénéficie la Chefferie des Zaki ».
Jonas ALORO
